Ce qui nourrit mon espoir, c’est cette vérité simple et puissante : nous n’avons qu’un seul Kamerun.
Au-delà des clivages politiques, des tensions ethniques et des divergences idéologiques, une réalité demeure inaltérable : nous partageons une même terre, une même histoire, un même avenir.
Comprendre cela tôt, c’est choisir la paix.
C’est refuser que nos différences deviennent des murs.
C’est croire que le dialogue vaut mieux que le conflit, que la justice dépasse la vengeance, et que le progrès n’a de sens que s’il est partagé.
Le Kamerun n’est pas un champ de bataille pour ambitions personnelles.
C’est un héritage précieux, transmis par nos ancêtres, que nous avons le devoir de préserver pour nos enfants.
C’est une mosaïque de cultures, de langues et de traditions, qui ne demande qu’à s’épanouir dans l’harmonie.
Oui, les défis sont immenses.
Mais notre capacité à les relever l’est davantage.
Car l’unité n’est pas une utopie — c’est une responsabilité.
Et la paix n’est pas une faiblesse — c’est une force.
Massoda-Ma-Nlep